27 décembre 2007
Laviron !
Cette fois-ci, c'est dans le paisible village de Laviron qu'a lieu notre troisième réunion. Après un machiavélique covoiturage, nous arrivons enfin à destination. Nous avons loué un gîte, afin de nous plonger dans la solitude, loin de la ville et des bruits de klaxon intempestifs. Arrivés devant la porte, pas de clé, stupeur ! Sebi n'est pas encore arrivé ! Heureusement, après un dialogue charismatique avec le gardien, nous réussissons à nous munir de la clé salvatrice. Sebi choisi ce moment pour arriver, avec Laurent, Benoît (le Héron) et Sophie à son bord. Maxime et Cindy ne viendront pas, nous versons une petite larme en pensant à eux.
Une fois ce petit instant de deuil passé, nous nous ruons à l'interieur, car ça "caille sa mère", dehors. Nous déchargeons la voiture de Sebi, et une fois un bon petit feu allumé (dans le poêle), tout le monde saute sur la bouffe (photo de gauche) et le sol se remplit de miettes en quelques secondes, au grand bonheur de Sebi, qui en profite pour nous conter une histoire moralisatrice,
et quelquechose
à propos de badges "RS", Houhouhou ! (il a raison, nous sommes des gros glandus !)
Nous filons ensuite nous installer, plus ou moins honteux, dans les chambres spacieuses du haut, voila qui nous change de Fesse-Villers !
Le temps de s'impregner de la douce odeur qui règne dans ce gîte, Sebi nous rappelle (quel tyran !), et nous allons jouer dehors, Yepeeeeeee !
Petit aperçu :
De délicieux jeux alliant compétitivité, subtilité, sport, réflexion, culture, humour...
Nous terminons enfin ces olympiades rocambolesques par des concours de bras de fer acharnés (photo de droite). D'ailleurs, je ne me souviens plus qui a gagné...
Ensuite, nous montons dans les chambres, et sur un fond de didgeridoo, nous entrons en transe, en contact avec les esprits, Houngawawa ! Après, pour nous ressourcer, nous avons droit à un temps de réflexion obcène que Sebi (toujours dans les mauvais coups !) nous a concocté, le fripon ! Tout le monde se livre alors à d'habominables aveux, mais je n'en dirai pas plus, tellement c'etait obcène !
Le contact à la réalité est brutal : Il faut préparer la graille. Péniblement, quelques bonnes âmes s'extirpent de leurs couvertures où ils s'étaient logés pour aller nous préparer de bons petits plats.
Laurent nous fait ainsi de la salade, sa spécialité, alors que Benoît cherche un petit pot de sel humide, sa spécialité.
<----- Mais quelle grosse touffe !
Pendant ce temps, tout le monde glande, en haut, certains batifolent(Perline=Corruptrice), d'autres font les cakes ou font de la musique :

Le soir...
Après un copieux repas préparé par notre intendant (malheureusement absent), nous célébrons, une fois les tâches (à moitié) terminées, le NOEL BAU ! C'est un grand moment, et chacun se délecte de suspense: "Que vais-je avoir? Qui doit m'offrir un cadeau ?!?" Tant de mystères en un seul soir, c'est inespéré !
Parmis les cadeaux, citons une bougie en cire d'abeille, une photo encadrée, un bonnet de Père Noël, une bouteille de bon Jus de Pommes (récoltées par les Louveteaux, Eclaireurs & BAU du Groupe Local du Châtelot), un pompon, un super porte clé (!), une poupée vaudoue à l'éffigie de Benoît (Rasta), un magnifique T-Shirt "BAU" et bien d'autres choses encore...
Après une partie endiablée de "Jeu du Chapeau", tout le monde part se coucher, mais pas sans une bonne baston de polochons miteux, eh oui, ils faut bien que nous jouissions de nos avantages de BAU. "A Mort les Touffus!! Paf! Pof! Bim! Aoutch !! Lancez le Drap de l'Humiliation !!"
28 décembre 2007
Escapade Matinale
Le lendemain, nous prenons un petit-déjeuner de ouf !
Après s'être regaillardis en se faisant éclater la panse, nous décidons d'aller faire une thèque pour voir où en est notre niveau.
Hélas, notre niveau est bien piètre, une fois dehors, nous sommes de veritables bouses, c'est dingue. C'est vrai, il fait -5°C, il vente et nos extrémités gèlent à vue d'oeil, mais il n'empêche. (D'ailleurs, d'après Perline, nous nous ferions triquer à la thèque par le Gloups ! Il faut réagir !!!).
Il fait très froid, et nous peinons à envoyer de misérables balles en cloche, quelle misère, hélas, mais voila qu'une balle renvoyée sans reception vient à tomber dans le petit étang semi-gelé de Laviron, près duquel nous jouions. Les deux Benoîts décident alors d'aller récupérer cette fameuse balle de tennis, si chère à nos yeux !
Rassemblant quelques branchages, ils
décident de faire les castors humains en commençant de construire un barrage un peu miteux, ah ah. Néanmoins, après de longs efforts, ils parviendront à la récupérer, dans l'allégresse générale. Hélas, Antoine décide de faire le kakou, quelques instants auparavant, et voulant sans doute chasser le phoque, marche sur la glace fragile, qui devinez quoi? Oui! Elle s'effondre sous son poids, comment avez-vous deviné? Trempé jusqu'au genou, il commence déjà à geler sur place. Accompagné de Loki, il regagne douloureusement le gîte (photo), suivi peu après du reste de notre troupe. Quelle aventure, les amis. (Antoine s'est trimbalé tout le reste de la journée avec un sac plastique au pied, une vieille ruse Iroquoise).
On se les pèle dehors !
Nous dégustons ensuite quelques sandwiches, que nous avions préparés auparavant, après le petit déjeuner. Le froid crevasse nos joues, mais nous nous délectons de ce repas inespéré. Nous avons rendu les clés du gîte, car nous allons bientôt partir pour les fabuleuses "Luimères de Béthléem" ! Par conséquent, nous mangeons assez tôt, dehors, brrr ! Après avoir mangé (nous ne faisons pas que ça, rassurez vous), nous nous occupons de diverses façons:
<---- On se croirait en Russie
Ca caille sa mère ! ------>
<----- Antoine décide d'aller faire quelques besoins (pour être poli) derrière les sapins, aussitôt dérangé par Loki et Laurent. Vexé, Antoine partira faire un véritable pèlerinage pour accomplir sa quête.
Pour se réchauffer, les Touffus décident de s'enfermer et batifoler dans le local à bois. Supercherie dévoilée par Benoît -->
<---- Antoine dans son pelerinage (il est à environ 200 mètres du gîte et sera par la suite poursuivi par Loki).
Un autochtone en train d'attacher ses décorations de Noël, pris en flagrant délit par Laurent, qui voulait photographier sa satané fontaine ! --->
Youpi, les parents arrivent! En route vers Montbéliard, pour participer aux Lumières, joie, joie! Mais quelles péripéties attendent nos héros ?






























